07/12/2005

La vie

Ma vie est comme un feu qui a perdu ses flammes, je garde précieusement mes braises brûlantes, terminant lentement ma combustion. Je vois s’éteindre autour de moi tout à tour quelques brasiers, je m’accroche à mon foyer ardent qui lui aussi un jour se consumera. Il arrive qu’une grosse averse emporte tout et dans la nuit ne laisse plus aucune trace de lumière ni de chaleur. La foi et l’espérance nous semble nous échapper. Avec le soleil le jour réapparaît, d’une manière que nous ne comprenons pas, il réalise ici et là de petites flammes pour éclairer notre nuit. Les épreuves nous témoignent de la présence d’un esprit infinie et d’un corps meurtri.

12:37 Écrit par Aimable | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |